Mercredi 29 octobre 2008

Les ciels souterrains derrière nos paupières
Toi et eux, éparpillés, perdus
A brûler des cendres froides.

Tombent des orages d’électricité mouillée,
Nous, moi, nos pupilles déchirées
Nos masques de feu.

Leurs ciels, leurs courages, tous mêlés
Dans l’attente de nouveautés antiques
Pas toi.

Toi tu sais, toi tu vis, toi tu cries
Tranquillement agité, tu cries, oui.
Basse stridente, spectre plein,
Tes sons sont miens, tes bruits sont tout.

Abysses lumineuses,
Je vois.
Bordel, je vois tout.
Comme un pont divin,
La foudre, le ciel et moi.

Et tes cendres froides
Par Nox - Publié dans : Poésie - Communauté : L'âme du poète
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